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L’hiver côté ruche : que deviennent les abeilles quand les fleurs disparaissent

Ruche en hiver par temps froid, abeilles regroupées à l’entrée lors d’une matinée calme
En hiver, l’activité visible de la ruche ralentit fortement, mais la colonie reste bien présente à l’intérieur.

[Seine-et-Marne] – Lorsque les températures chutent et que les floraisons disparaissent, les abeilles entrent dans une phase très particulière de leur cycle annuel. Contrairement à une idée répandue, la ruche ne s’endort pas totalement. Elle adapte simplement son fonctionnement au rythme de l’hiver.

À l’extérieur, l’activité devient presque invisible. Les sorties sont rares, limitées aux journées plus douces. À l’intérieur en revanche, la colonie reste organisée et active, concentrée sur un objectif essentiel : passer l’hiver ensemble.

Un regroupement vital au cœur de la ruche

En période hivernale, les abeilles se rassemblent en grappe. Ce regroupement permet de maintenir une température stable autour de la reine, même lorsque le thermomètre descend largement en dessous de zéro à l’extérieur.

Chaque abeille joue un rôle précis dans ce mouvement collectif. Celles situées à l’extérieur de la grappe se déplacent progressivement vers l’intérieur, assurant une rotation constante et évitant l’épuisement individuel.

Des sorties limitées et opportunistes

Lorsque le temps le permet, notamment lors de journées calmes et légèrement ensoleillées, certaines abeilles sortent brièvement de la ruche. Ces vols sont courts et répondent à des besoins précis, sans recherche active de nectar, devenu inexistant à cette période.

Ces moments restent toutefois exceptionnels. L’essentiel de l’hiver se déroule à l’abri, dans une organisation collective silencieuse mais efficace.

L’importance des réserves accumulées

Durant l’hiver, la colonie vit sur les réserves constituées les mois précédents. Le miel stocké joue alors un rôle central dans l’équilibre de la ruche, servant de ressource énergétique pour maintenir la cohésion et la chaleur du groupe.

Cette phase souligne l’importance des périodes de floraison précédentes, qui conditionnent en grande partie la capacité de la colonie à traverser la saison froide.

Observer sans perturber

L’hiver est aussi un temps d’observation pour l’apiculteur. L’activité réduite invite à la prudence et à la retenue. Les interventions sont limitées, afin de ne pas perturber l’organisation interne de la ruche.

Un simple regard posé sur l’entrée, une écoute attentive des conditions météorologiques et une connaissance du cycle naturel suffisent à accompagner la colonie jusqu’au retour des premières floraisons.

Article rédigé par Sébastien GOISET, apiculteur et fondateur de Peau de Miel.

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